- Numéro d’inventaire
- GML 242
- Auteurs
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Claude Galle
- Style
- Directoire - Consulat
- Types
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Horloge, Objet décoratif
- Époque
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Directoire (1795-1799)
- Matières
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Bronze, Métal
- Dimensions (h × l × L)
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0,4 x 0,23 x 0,11 m
- Description
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Bronze doré et patiné.
Pendule présentant un socle en bronze patiné soutenu par quatre pieds en bronze doré et orné au centre d’un triton et d’un trident. La partie supérieure est un cygne paré d’un collier de perles, d’une bague au niveau du coup et ouvrant grand les ailes. Le cadran prend place au niveau du corps et est encerclé de fleurs. L’inventaire précise la présence d’une cage en verre bombé. Le mouvement est donné comme étant de Galle à Paris.
Historique :
Il s'agit certainement de la pendule présente aux Tuileries dans les appartements du trésorier de la Couronne et qui appartiennent au baron de La Bouillerie. La pendule est présente en 1816 au deuxième étage du pavillon de Marsan des Tuileries dans le salon de l’appartement n°92. En 1833, elle est mentionnée dans la chambre à coucher de la princesse Marie. En 1855, elle est présente à Meudon dans le salon de l’appartement au deuxième étage donnant sur le jardin. Elle retourne en 1874 au Garde-meuble. Elle est finalement perdue lors de son dépôt à la Bibliothèque nationale.
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A propos de
l'auteur
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Claude Galle (1759-1815)
Atelier actif sur deux générations : Claude Galle, maître horloger de 1786 à 1815, puis son fils Gérard-Jean de 1815 à sa faillite en 1846.
Claude Galle (1759-1815) devient l’un des plus importants bronziers de Paris de la fin du XVIIIe siècle au Premier Empire, employant au plus fort de l'activité, près de 400 artisans. Il est installé quai de la Monnaie (plus tard Quai de l’Unité), puis en 1805, 60 rue Vivienne. Il travaille avec une série d’artisans de premier plan comme Pierre-Philippe Thomire. Le garde-meuble de la Couronne, lui passe plusieurs commandes : la majorité des bronzes d’ameublement du Château de Fontainebleau pendant l’Empire. Il reçoit de nombreuses commandes impériales, pour des lumières, boîtes de pendule, et vases pour les palais de Saint-Cloud, les Trianons, les Tuileries, Compiègne, et Rambouillet ; et fournit les palais italiens de Monte Cavallo à Rome et Stupinigi près de Turin.
Son fils, Gérard-Jean, après une carrière dans l’armée napoléonienne, reprend l’atelier en 1815. Il crée des œuvres exceptionnelles en bronze, s’appuyant souvent sur des originaux paternels. En 1819, lors de l’Exposition des produits de l’Industrie, il obtient la médaille d’argent pour ses horloges et luminaires en bronze. Il est fournisseur de la Couronne et de la haute aristocratie. La Révolution de Juillet 1830 et l’avènement de Louis-Philippe dégradent le contexte économique du secteur, l’artisan fait faillite et meurt en 1846. On trouve des réalisations de l'atelier au Mobilier national, au château de Malmaison et ou encore au Musée Marmottan.
- Bibliographie
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Dumonthier (Ernest), Les bronzes du Mobilier national, Pendules et cartels, 1911, pl.53, n°9
Dupuy-Baylet (Marie-France), De bronze et de cristal, 2020, p.56-57