- Numéro d’inventaire
- GML 66/001
- Auteurs
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Claude Galle
- Année de conception
- 1810
- Style
- Empire
- Types
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Applique, Luminaire
- Époque
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Premier Empire (1804-1815)
- Matières
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Bronze, Métal
- Dimensions (h × l × L)
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0,19 x 0,25 x 0,2 m
- Ancien numéro d’inventaire
- Inv. de Compiègne : CP couronné ; (1817) 6474 ; (1833) 1368 ; (1855) C 1530
- Description
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Bras à trois lumières.
Platine en tête de lion crinière étalée en feuilles, la tête surmontée d'une palmette en culot et le bas orné de volutes et palmette. Le lion tenant dans sa gueule un cercle ovale horizontal à fond creux ornés de lauriers portant trois bobèches à cercle moleté corps à pans découpés de dents de scie et portant un binet moleté et équipé de fausses bougies.
- Historique
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Bras de lumière exécuté en 1810 par Claude Galle (1759-1815).
Inscrit à l'inventaire du Mobilier national en 1894, dans une suite de huit en réserve (Arch. Mob. nat., MM6434, f° 12 v°, n° 66 ; id., M79, f° 21 v°, n° 66).
Claude Galle livre au Garde-meuble la paire GML 66/1 et 3 pour le salon de l’appartement n°99 des grands officiers situés à l’entresol de l’aile gauche du palais de Compiègne le 1er décembre 1810. Elle rentre au Garde-meuble en 1863.
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A propos de
l'auteur
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Claude Galle (1759-1815)
Atelier actif sur deux générations : Claude Galle, maître horloger de 1786 à 1815, puis son fils Gérard-Jean de 1815 à sa faillite en 1846.
Claude Galle (1759-1815) devient l’un des plus importants bronziers de Paris de la fin du XVIIIe siècle au Premier Empire, employant au plus fort de l'activité, près de 400 artisans. Il est installé quai de la Monnaie (plus tard Quai de l’Unité), puis en 1805, 60 rue Vivienne. Il travaille avec une série d’artisans de premier plan comme Pierre-Philippe Thomire. Le garde-meuble de la Couronne, lui passe plusieurs commandes : la majorité des bronzes d’ameublement du Château de Fontainebleau pendant l’Empire. Il reçoit de nombreuses commandes impériales, pour des lumières, boîtes de pendule, et vases pour les palais de Saint-Cloud, les Trianons, les Tuileries, Compiègne, et Rambouillet ; et fournit les palais italiens de Monte Cavallo à Rome et Stupinigi près de Turin.
Son fils, Gérard-Jean, après une carrière dans l’armée napoléonienne, reprend l’atelier en 1815. Il crée des œuvres exceptionnelles en bronze, s’appuyant souvent sur des originaux paternels. En 1819, lors de l’Exposition des produits de l’Industrie, il obtient la médaille d’argent pour ses horloges et luminaires en bronze. Il est fournisseur de la Couronne et de la haute aristocratie. La Révolution de Juillet 1830 et l’avènement de Louis-Philippe dégradent le contexte économique du secteur, l’artisan fait faillite et meurt en 1846. On trouve des réalisations de l'atelier au Mobilier national, au château de Malmaison et ou encore au Musée Marmottan.
- Bibliographie
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DOSSIER D'OEUVRE.
Dupuy-Baylet (Marie-France), De bronze et de cristal, 2020, p.322, n°169