- Numéro d’inventaire
- GML 7690/001
- Auteurs
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Claude Galle
- Style
- Empire
- Types
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Flambeau, Chandelier, Luminaire
- Époque
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Premier Empire (1804-1815)
- Matières
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Bronze, Métal
- Dimensions (h × l × L)
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27 x 13,5 x 0 cm
- Acquisition
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1957-06-26
- Ancien numéro d’inventaire
- Inv. du Petit Trianon : (1818) Ton couronné 1219 ; (1833) PT 787 ; (1839) PT 5928 (gravé)
Inv. maison rue St Honoré 218 : (1855) PR 6560
Inv. de l'hôtel des Pyramides : (1860) HPY 756
Autre marque : BA 464
- Description
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Bronze poli.
base méplate bandes moletées feuilles laurier et feuilles d'eau, centre en tambour portant un piédouche en cavet. Fût conique, partie inférieure à godrons et bagues moletées le sommet évasé en coupe formant bobêche dont le bord trés évasé et plat forme le binet.
Historique :
Paire de flambeaux livrée au Garde-meuble le 12 décembre 1810 par Claude Galle, fabricant de bronzes, pour la salle à manger du Hameau. Mentionnée dans le salon de l’appartement du premier aumônier rue Saint-Honoré en 1855, elle en juin 1859 rentre au Garde-meuble. Elle est inventoriée en 1860 dans la salle à manger de l’appartement de Vital-Honoré Tirmarche à l’hôtel des Pyramides puis au ministère des Beaux-Arts en 1871.
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A propos de
l'auteur
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Claude Galle (1759-1815)
Atelier actif sur deux générations : Claude Galle, maître horloger de 1786 à 1815, puis son fils Gérard-Jean de 1815 à sa faillite en 1846.
Claude Galle (1759-1815) devient l’un des plus importants bronziers de Paris de la fin du XVIIIe siècle au Premier Empire, employant au plus fort de l'activité, près de 400 artisans. Il est installé quai de la Monnaie (plus tard Quai de l’Unité), puis en 1805, 60 rue Vivienne. Il travaille avec une série d’artisans de premier plan comme Pierre-Philippe Thomire. Le garde-meuble de la Couronne, lui passe plusieurs commandes : la majorité des bronzes d’ameublement du Château de Fontainebleau pendant l’Empire. Il reçoit de nombreuses commandes impériales, pour des lumières, boîtes de pendule, et vases pour les palais de Saint-Cloud, les Trianons, les Tuileries, Compiègne, et Rambouillet ; et fournit les palais italiens de Monte Cavallo à Rome et Stupinigi près de Turin.
Son fils, Gérard-Jean, après une carrière dans l’armée napoléonienne, reprend l’atelier en 1815. Il crée des œuvres exceptionnelles en bronze, s’appuyant souvent sur des originaux paternels. En 1819, lors de l’Exposition des produits de l’Industrie, il obtient la médaille d’argent pour ses horloges et luminaires en bronze. Il est fournisseur de la Couronne et de la haute aristocratie. La Révolution de Juillet 1830 et l’avènement de Louis-Philippe dégradent le contexte économique du secteur, l’artisan fait faillite et meurt en 1846. On trouve des réalisations de l'atelier au Mobilier national, au château de Malmaison et ou encore au Musée Marmottan.
- Bibliographie
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Dupuy-Baylet (Marie-France), De bronze et de cristal, 2020, p.407, n°238