- Numéro d’inventaire
- GMMP 1385/002
- Auteurs
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Cartier Fils
- Année de conception
- 1805
- Style
- Empire
- Types
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Tissu précieux, Textile
- Époque
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Premier Empire (1804-1815)
- Matières
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Soie, Textile
- Dimensions (h × l × L)
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0,069 x 0 x 0,449 m
- Acquisition
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Achat
- Ancien numéro d’inventaire
- Pas de sous-numérotation jusqu’en 2020 : identifié sous le générique GMMP 1385.
- Description
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Fragment de bordure en damas bleu turquoise à dessin de rosaces et ornements : palmettes et rosaces
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A propos de
l'auteur
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Cartier Fils (actifs au XVIIIe et XIXe siècles)
Derrière le nom Cartier fils se trouve une lignée issue de l'industrie de la soierie tourangelle.
Le père, François Cartier, connu également sous le nom de Cartier-Rose, est fabricant et négociant de tissus, actif à Tours durant la seconde moitié du XVIIIe siècle. En 1801, il obtient une mention honorable à l'Exposition publique des produits de l'industrie française. L'année suivante, associé à son fils, André Joseph Cartier, dit Cartier fils (?-1830), il reçoit une médaille d'argent. André-Joseph est établi à Paris depuis le début des années 1790. Il commercialise les étoffes familiales au 315 rue de la Loi (qui deviendra rue Richelieu). Cette reconnaissance officielle lui permet de figurer dès 1804 parmi les fournisseurs réguliers de la Maison de l'Empereur puis de la Maison du roi. La maison a également travaillé avec Seguin & Cie. Le fils cadet d'André Joseph, Henry Frédéric Cartier fils (1797-1865) prend sa suite sous la Monarchie de Juillet.
La Maison Cartier fils continue son activité jusqu'à la fin du XIXe siècle. Si, en 1859, les sociétés Duplan et Hamot succèdent à Henry Frédéric Cartier, le nom de Maison Cartier fils est perpétué jusqu'en 1890. Le fonds de la société commerciale Hamot est aujourd'hui conservé aux Archives départementales de la Creuse. Trois ventes Hamot ont été organisées à Drouot de 2003 à 2006 et ont présenté plusieurs tissus estampillés Cartier fils.
- Bibliographie
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Coural (Jean), Gastinel-Coural (Chantal), Paris, Mobilier national. Soieries Empire, 1980, n°60, p.207-211.