Tabouret de pieds

Numéro d’inventaire
GMT 1468
Auteurs
Grand Frères
Année de conception
1811
Style
Empire
Types
Siège
Époque
Premier Empire (1804-1815)
Matières
Doré, Bois
Dimensions (h × l × L)
0,18 x 0,44 x 0,35 m
Ancien numéro d’inventaire
GMT 1468/1 [croix dans un cercle] 52251 M 381 chauteau de Meudon / grande chambre à coucher [croix dans un cercle] / MEU M96 M3658 616
Description
Tabouret de pieds couvert de soieries époque Empire : GMMP 904 et bordure GMMP 905/3.
Historique
Tabouret livré en 1811 pour la chambre à coucher des grands appartements à Meudon.
D'un ensemble d'un canapé, une méridienne, une grande bergère, six fauteuils, huit chaises, deux tabourets de pieds et un écran de cheminée décrit en 1832 au château de Meudon dans la chambre à coucher des grands appartements (AN, inventaire de Meudon de 1832, AJ/19/267, f° 13, n° 96).
D'un ensemble d'un canapé, une méridienne, une bergère, six fauteuils, huit chaises, deux tabourets de pieds, un écran de cheminée et un marche pieds décrit en 1833 au château de Meudon dans la chambre à coucher des grands appartements (AN, inventaire de Meudon de 1833-1850, AJ/19/268, f° 79, n° 3658).
D'un ensemble d'un canapé, une méridienne, une bergère, six fauteuils, huit chaises, deux tabourets de pieds, un fauteuil, un grand fauteuil et un écran de cheminée décrit en 1856 au château de Meudon dans la chambre à coucher des grands appartements (AN, inventaire de Meudon de 1856, AJ/19/1145, f° 73, n° 381).

Couverture : soierie du Premier Empire, exécutée par Grand Frères, à Lyon, pour le quatrième petit salon de l'impératrice à Versailles.
A propos de l'auteur
Grand Frères (1807-1871)
Reprenant la manufacture lyonnaise de Camille Pernon en 1807 à la suite d'un scandale, les frères Grand (Jean-Baptiste, dit Jean-Etienne, et Jean-Zacharie) renomment la manufacture Grand Frères en 1808. Ils reçurent en 1808 des commandes officielles pour le palais de Versailles et notamment la salle du Trône. Mais aussi d'autres commandes prestigieuses pour Saint-Cloud, Meudon, Fontainebleau ou les Tuileries. Ils poursuivent leur travail pour le Mobilier impérial jusqu'à la fin de l'Empire.
Dès 1830, ils produisent des nouveaux produits en lien avec la révolution industrielle. Ils livrent la cour de Napoléon III, puis cède la manufacture en 1870 aux familles Tassinari et Chatel.
Bibliographie
Raïssac, Muriel Müntz de ; Gastinel-Coural, Chantal ; Coural, Jean, Paris, Mobilier national : Soieries Empire, Paris : Éditions de la Réunion des musées nationaux, 1980., p.183