Arts graphiques Médaillons employés à la décoration de la basilique métropolitaine à l'occasion du mariage de S.A.R. Mgr le duc de Berry

Numéro d’inventaire
GMTB 821
Auteurs
François-Joseph Bélanger
Année de conception
1816
Style
Empire
Types
Art graphique, Beaux arts
Époque
19e siècle, 1er quart
Dimensions (h × l × L)
0 x 0 x 0 m
Ancien numéro d’inventaire
ML 3 Par Belanger, Dessinateur ordinaire / de la Chambre et du Cabinet du Roi. M.L / 3 [couronné]
Description
Plume et encre noire, lavis gris et aquarelle, tracé préparatoire et à la règle au graphite sur papier vergé (filigrane et contremarque visible).
Huit médaillons figurés, dans des cadres octogonaux, exécutés pour servir à la décoration du mariage du duc de Berry, célébré à Notre-Dame de Paris le 17 juin 1816.
Titre dans le cadre supérieur : "Médaillons employés à la décoration de la basilique métropolitaine à l'occasion du mariage de S.A.R. Mgr le duc de Berry"
Légende des médaillons, sur deux lignes, à la plume et encre brune, de haut en bas et de gauche à droite :
- Hommage de la Ville de Paris ;
- La Religion et la justice unies au gouvernement ;
- Alliance de la France et des Deux-Siciles ;
- La Charte donnée à la France ;
- La Confiscation abolie ;
- La Gloire et la valeur devenues inséparables ;
- La France veille à la conservation du roi ;
- Les Arts encouragés par la munificence royale ;
- Les Statues des rois relevées ;
- Les Cendres des rois déposées dans leurs tombeaux ;
- La Religion l'accompagne ;
- Un Temple s'élève à la Religion ;
- La Piété et la justice compagnes du Trône ;
- Alliance renouvelée avec les Suisses.
Dans le cadre inférieur : "Par Belanger, dessinateur ordinaire de la chambre et du cabinet du roi".
A propos de l'auteur
François-Joseph Bélanger (1744-1818)
Dessinateur (1767) puis inspecteur des Menus Plaisirs du roi (1775), Bélanger demeure seize ans dans la prestigieuse administration, principalement occupé à la création de décors pour les fêtes publiques et les spectacles de la cour. À partir de 1777, il devient le Premier architecte du comte d’Artois pour qui il exécute toutes sortes de projets : palais, petite maison, jeu de paume, écuries, embellissements intérieurs ou création d’un nouveau quartier.
Les jardins occupent une place particulière dans son œuvre. Il est l’un des plus importants promoteurs du jardin anglo-chinois en France. Il réalise trois voyages outre-Manche (1774, 1778 et 1780) qui nourrissent la création de jardins : Bagatelle (1777), la folie Sainte-James (1778), le parc de Méréville (1785-1786) et le jardin de l’hôtel de Beaumarchais (1788).
Après une période dans l'ombre, à la suite de la Révolution, il retrouve les faveurs de la cour en 1814, à la Restauration. Il retrouve une place aux Menus Plaisirs, où il achève sa carrière.