Tapisserie de lice Pente

Numéro d’inventaire
GMTT 1249
Auteurs
Friedrich Starke
Types
Tapisserie, Tapisserie, Textile
Époque
19e siècle
Matières
Coton, Textile, Laine, Soie
Manufacture et atelier
Manufacture de Beauvais
Dimensions (h × l × L)
1,88 x 0 x 0,49 m
Acquisition
2008-06-04 - Achat
Ancien numéro d’inventaire
SNTS 59
Description
Pente en tapisserie : cantonnière?
Décor : Sur fond bleu marine, rinceaux, fleurs et fruits. Décor à l'antique avec céramique à la verticale avec au centre une couronne de fleur encadrant le blason "LP" (Louis Philippe ?), tenu par une cariatide ailée (ruban rose pâle dans les cheveux), elle-même reposant sur un écusson orné de trois fleurs de lys.
Listel rouge et doré de part et d'autre.
Ancien numéro : SNTS 59.
A propos de l'auteur
Friedrich Starke (1802-1872)
Peintre allemand spécialisé dans la peinture de fleurs et de fruits.
Né le 5 février 1802 à Cölln (quartier de la ville de Meissen, en Saxe) et mort le 10 janvier 1872 à Dresde, Friedrich Starke débute sa carrière comme clerc auprès d'un avocat à Dresde et profite alors de son temps libre pour dessiner. Il étudie à l'académie des Beaux-Arts de la ville (aujourd'hui Kunsthochschule Dresden) et part à Paris en 1824 pour exercer comme peintre de fleurs. Il est engagé comme professeur de dessin des enfants de Louis-Philippe à une date inconnue, et le reste jusqu'à la révolution de 1848. Il semble qu'il ait été, sinon directeur de la manufacture de Beauvais, a minima "Maître de dessin chargé des retouches" auprès de celle-ci.
Il retourne à Paris en 1851, visite le sud de la France où il réside jusqu'en 1858 : il revient ensuite à Meissen, avant de s'installer définitivement à Dresde en 1861, où il termine sa vie.
Ses dessins pour le Garde-meuble se caractérisent par la prédominance des motifs de bouquets ou branches de fleurs, d'animaux et de fruits.

Bibliographie :
* Wilhelm Loose, Lebensläufe Meissner Künstler, 1888, p. 85-86.
* Allgemeine Deutsche Biographie, vol. 35, 1893, p. 494-495.
* Friedrich von Boetticher, Malerwerke des neunzehnten Jahrunderts - Zweiter Band, 1901, p. 801.